Le poil du chien n'est jamais le même d'une race à l'autre, ni même d'une saison à l'autre. Un poil ras se travaille vite et demande surtout de la précision dans le geste. Un poil dense, bouclé ou double oppose au contraire une résistance continue qui met le moteur à l'épreuve sur toute la longueur de la coupe. C'est cette résistance, bien plus que la taille de l'animal, qui doit guider le choix du matériel.
Un berger australien, un labrador et un caniche ne se tondent pas avec la même exigence. Le premier a un sous-poil dense qui charge la lame, le deuxième un poil court qui se travaille sans difficulté, le troisième une toison bouclée qui s'entremêle et bloque une tondeuse mal dimensionnée. Regarder la nature du poil avant la puissance affichée évite la plupart des mauvaises surprises.