Un cheval qui travaille l'hiver transpire sous un poil long qui sèche mal. Il reste humide longtemps après l'effort, se refroidit, et met parfois plusieurs heures à sécher complètement. La tonte n'est donc pas un choix esthétique : elle limite les refroidissements et raccourcit nettement le temps de séchage.
Elle impose en retour une contrepartie : un cheval tondu perd sa protection naturelle et doit être couvert au repos, en fonction de la météo et de son mode de vie. Tondre sans adapter la couverture revient à déplacer le problème plutôt qu'à le résoudre.